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Quand Ibra trouvait Maxwell trop «sympa»

L’année dernière était publiée la biographie de Zlatan brahimovic, intitulée « Je suis Zlatan Ibrahimovic ». Son co-auteur, David Lagercrantz, revient sur certains passages de celles-ci dans les colonnes de L’Equipe.

Celui qui est devenu l’un des Suédois les plus connus de la planète n’a pas vraiment eu une jeunesse dorée. Sa réputation de bad boy remonte à l’enfance. « Tout de suite. Il a commencé par me raconter ses histoires de vols (des vélos dans la rue), d’excès de vitesse avec ses bolides (il a roulé un jour à 325 km/h), tous les trucs insensés qu’il a pu faire. La raison, c’est qu’il ne voulait surtout pas faire un truc ennuyeux à la Beckham », explique  Lagercrantz, qui est parvenu à vendre plus de 500 000 exemplaires de son livre.

Le journaliste a effectué un important travail d’investigation avant de commencer à écrire la biographie. « J’avais retrouvé de vieilles interviews : quand l’interrogeait sur sa famille, il disait qu’il n’avait eu aucun problème. Or son père buvait, sa mère le frappait. (…) Quand je lui ai rappelé qu’il avait menti à ce sujet sur le passé, il m’a dit : Ok ! Alors écris toute la vérité, David, mais fais-le avec amour », révèle-t-il, témoignant ainsi de la confiance qu’Ibra lui a porté.

Au PSG, l’attaquant suédois a retrouvé l’un des ses meilleurs amis, le Brésilien Maxwell. Pourtant, les tempéraments des deux hommes semblent presque opposés. « Pour lui, pour être un bon footballeur, il faut être méchant. D’ailleurs, il m’a dit qu’il avait été très surpris quand il a rencontré Maxwell : C’est fou, il est sympa, et pourtant c’est un bon joueur… », s’était étonné le Scandinave, qui a évolué avec Maxwell à l’Ajax d’Amsterdam, l’Inter Milan, le FC Barcelone et donc le PSG.

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