Club
Blessure, PSG/Arsenal, Luis Enrique, Coupe du Monde…Dembélé se livre !
Ousmane Dembélé, attaquant de 29 ans du Paris Saint-Germain et de l’Equipe de France, s’est confié auprès de M6 dans une interview diffusée ce dimanche soir. Le Ballon d’Or 2025. A notamment évoqué la finale de la Ligue des Champions samedi contre Arsenal à Budapest (coup d’envoi à 18h, diffusion sur Canal+ et M6) et la Coupe du Monde à disputer cet été avec les Bleus, sans oublier son travail face aux blessure et l’apport du coach Luis Enrique.
Dembélé « Oui, je serai là ! »
Comment allez vous ? Vous avez eu une petite alerte ?
Ca va beaucoup mieux, j’ai eu une petite alerte mais rien d’inquiétant.
C’est quoi ?
Une petite tension au mollet, j’ai préféré ne pas prendre risque.
Vous serez là le 30 ?
Oui, je serai là !
Du calme face aux blessures ou vous enragez ?
Au début oui, quand on est jeune, mais maintenant, surtout au PSG, j’essaye de gérer cela. L’an dernier, j’ai eu de la chance avec peu de blessures. Mais cela fait partie d’une carrière. On essaye d’éviter en travaillant et en faisant attention tous les jours. Je le vis plus sereinement.
Dembélé « le coach a très bien géré l’effectif. »
Comment ne pas avoir peur ?
Avec les entraînements et les matchs, on essaye de prendre confiance. Je suis un passionné de football, j’ai envie de jouer et j’essaye d’oublier le négatif pour se concentrer sur le jeu. Après, cela peut arriver. Mais on essayer de faire attention.
Pas possible de faire mieux en ce moment ?
C’est une année incroyable. La saison dernière, on a gagné presque tous les trophées. On n’a pas eu beaucoup de vacances, mais le coach a très bien géré l’effectif. Ce n’était pas facile, il y a aussi les équipes qui commencent à nous connaître. On essaye d’être imprévisible et on veut finir en beauté.
C’est différent pour aborder la finale en tentant du titre ?
Non, on a un peu plus d’expérience. Le coach nous dit de vivre cela sereinement. On est avec nos familles, on a le sourire à l’entraînement.
Dembélé « Sur les 2 ans, c’était l’adversaire le plus difficile à affronter. »
Un 5-4 historique contre le Bayern Munich ? C’est le football total ?
Oui, c’est ça. C’était un niveau incroyable des deux équipes. Tout le monde a attaqué sans se poser de question. Sur les 2 ans, c’était l’adversaire le plus difficile à affronter.
Une fierté et un plaisir de montrer ce football ?
Bien sûr, après cela donne envie à tous les enfants de devenir professionnel. On essaye de faire le boulot et montrer l’exemple. Tout le monde va se souvenir de ce match.
Comment on s’en remet ?
On ne peut pas faire ça toutes les semaines, on a vu que le retour était différent (sourire). On s’en remet tranquillement et on a fait le boulot à Munich pour aller en finale.
Dembélé « il est exceptionnel et on espère qu’il va rester très longtemps ici au PSG. »
Luis Enrique, sa recette ?
On ne peut pas la dire (rires). C’est un entraîneur de haut niveau. On l’a vu même au FC Barcelone et au PSG maintenant. C’est un entraîneur qui a une idée claire et il essaie de la transmettre à toutes ses équipes. Il a beaucoup d’énergie, vous le voyez en conférence de presse. C’est un très bon entraîneur, il est exceptionnel et on espère qu’il va rester très longtemps ici au PSG.
Qu’a-t-il vu en vous que les autres n’avaient pas vu ?
Beaucoup ont vu des choses en moi. Il y a des joueurs de qualité autour de moi aussi.. Que ce soit avec Luis Enrique ou les joueurs avec qui je suis sur le terrain, ce sont des joueurs de grande qualité et j’essaie aussi de progresser. Je me suis énormément remis en question. Luis Enrique m’a demandé de montrer l’exemple, que ce soit sur le terrain ou en dehors. J’ai eu beaucoup plus de responsabilités. J’essaie simplement de faire mon travail.
Dembélé « c’est la solution et on continue. »
Votre travail défensif, c’est sa philosophie ?
Oui, c’est ça. On attaque et on défend ensemble. Il le transmet. Surtout à nous les attaquants, on n’aime pas trop défendre en vrai (sourire). Mais c’est la solution et on continue.
A quel moment on rêve du Ballon d’Or ?
Au mois d’août (sourire). Si tout s’est bien passé dans la saison, alors on commence à envoyer un message au président pour savoir si on est favori (sourire). C’est un rêve de gosse.
comment ne pas prendre la grosse tête ?
On travaille, il faut calmer l’ego même si ça monte quelques fois. Il faut calmer la tête.
Un second Ballon d’Or ?
On n’y pense pas trop (sourire).
Dembélé « Si on est bon collectivement, on peut espérer aller au bout. »
Il faut encore gagner la Coupe du Monde et faire vos preuves en Bleus ?
Bien sûr, la première étape est la Ligue des Champions avec le PSG. Après, il y a cette Coupe du Monde, c’est extraordinaire. J’espère jouer ma 3e. J’espère performer, c’est un objectif. Surtout après la douleur en 2022.
Pourquoi c’est plus difficile en sélection pour vous ?
C’est un peu de tout, mais j’essaye de jouer mon football. L’entraîneur essaye de me conseiller. J’essaye de donner e meilleur de moi-même en sélection. Ce n’est pas facile. C’est un sport collectif. Si on est bon collectivement, on peut espérer aller au bout.
Un adversaire que vous redoutez ?
Tous ! (rires). Il y a de grandes nations. On sait que l’Espagne est une nation exceptionnelle, l’Argentine et le Brésil aussi. Il y a énormément de favoris. Tout peut se passer dans un match. Mais si on est concentré collectivement, on peut faire de grandes choses.





