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PSG – Vitinha avoue son gros axe de progression sous Luis Enrique
Vitinha, milieu de 26 ans du Paris Saint-Germain et du Portugal, a évoqué sa marge de progression dans un entretien accordé à O Jogo. Malgré son statut grandissant à Paris, le Portugais insiste sur le travail, l’humilité et un point précis à améliorer : son pied gauche.
Vitinha « J’ai encore beaucoup à apprendre »
« Il y a un fort potentiel, une grande marge de progression dans d’autres aspects, non seulement défensivement mais aussi offensivement. Je me considère comme un jeune joueur, j’ai encore beaucoup à apprendre et j’espère pouvoir progresser, sortir de ma zone de confort pour me lancer de nouveaux défis.
Luis Enrique cherche à vous sortir de votre zone de confort. Il sait comment optimiser vos capacités, vos points forts, mais aussi comment améliorer vos points faibles. Luis Enrique m’a clairement mis au défi à maintes reprises et continue de le faire quotidiennement pour que j’améliore mon pied gauche, qui est vraiment un point faible dans mon jeu.
Vitinha « Développer mon pied gauche »
Tout ce qui peut vous aider à rester au sommet, à couvrir plus de terrain et à être plus précis, est crucial dans le football de haut niveau. J’ai encore une grande marge de progression, même dans ce domaine, pour développer mon pied gauche. »
Cette déclaration dit beaucoup du Vitinha actuel. Il n’est plus seulement un joueur en progression, il est devenu une référence du milieu parisien. Mais son discours reste tourné vers le détail, l’exigence et la correction. Pour le PSG, c’est précieux : un cadre qui refuse de se considérer comme arrivé reste un moteur collectif.
Le pied gauche est aussi un symbole fort. Luis Enrique ne cherche pas seulement à renforcer les qualités naturelles de Vitinha, il veut l’amener vers une maîtrise plus complète. Dans un PSG qui demande mobilité, précision et prises d’initiative sous pression, ce type de progression peut encore élargir son influence au cœur du jeu.
Le plus intéressant reste peut-être son humilité. Vitinha parle comme un joueur qui sait ce qu’il représente désormais, mais qui garde le réflexe du travail quotidien. Dans un vestiaire appelé à rester au sommet, cette mentalité compte autant que la qualité technique.








