Autour du PSG
OM/PSG – Torres va droit au but, Nuno Mendes dynamite son côté : les tops et les flops !
Ce dimanche soir, le Paris Saint-Germain s’est imposé 1-2 (résumé vidéo OM/PSG) contre l’Olympique de Marseille dans le cadre de la 5e journée de Ligue 1 2026-2027 au Stade Vélodrome. On vous présente les tops et les flops de cette victoire.
Les tops
❤️Ferran Torres, le réflexe qui manque encore aux autres
Il aura fallu sept minutes à Ferran Torres. Entré à la 59e à la place de Kvaratskhelia, l’Espagnol a ouvert le score à la 66e en coupant de la tête, au premier poteau, le centre de Désiré Doué. Une action qui résume parfaitement ce qu’il apporte au PSG : peu de touches, un déplacement simple et l’envie immédiate de terminer.
- Entrée à la 59e et but à la 66e.
- Une nouvelle frappe repoussée par De Lange à la 70e.
- Encore deux situations dangereuses dans le dernier quart d’heure.
Le contraste avec plusieurs partenaires offensifs était évident. Là où Paris a souvent contrôlé, combiné ou attendu une ouverture supplémentaire, Torres a attaqué directement la zone dangereuse. Son efficacité actuelle récompense aussi cette spontanéité.
Nuno Mendes, Marseille n’a jamais vraiment réussi à l’arrêter
Nuno Mendes a été le Parisien le plus constant dans la création du danger. Très présent dès le début du match, il a multiplié les courses et les centres depuis son couloir gauche avant de devenir décisif au meilleur moment.
- Passeur décisif sur le but de Marquinhos à la 74e.
- Timothy Weah reçoit ses deux avertissements sur des actions impliquant Mendes.
- Une frappe puissante détournée par De Lange à la 82e.
Il a encore créé deux situations très dangereuses en fin de rencontre. Sa perte de balle à la 96e aurait pu coûter cher, mais elle n’efface pas un match durant lequel sa puissance et ses projections ont constamment posé problème à l’OM.
Gagner un Classique reste toujours une excellente affaire
Le PSG n’a pas livré une démonstration, mais il repart du Vélodrome avec une victoire. Dans un début de saison encore irrégulier, l’essentiel compte aussi. Paris vient surtout d’enchaîner après ses succès contre Bratislava et Brest.
L’égalisation d’Angel Gomes à la 72e aurait pu faire tourner le match. Deux minutes plus tard, Marquinhos avait déjà replacé Paris devant. Une réaction immédiate qui permet au PSG de remporter le Classique et de poursuivre son redressement en championnat.
Les flops
😡 Une attaque qui réfléchit encore beaucoup trop
Ferran Torres a presque servi de révélateur. Pendant une heure, Paris a souvent cherché la solution parfaite plutôt que la solution immédiate. Contrôle supplémentaire, passe de plus, combinaison compliquée : le PSG a régulièrement laissé le temps au bloc marseillais de se replacer.
La première période l’a particulièrement montré. Paris avait le ballon mais produisait peu de danger réel. Le rythme a nettement augmenté après la pause. Le problème n’était donc pas seulement de trouver des espaces, mais aussi de les exploiter avant qu’ils disparaissent.
31 tirs pour seulement deux buts, le compte n’y est pas
Le manque d’efficacité devient encore plus visible avec les chiffres. Paris a énormément produit sans parvenir à se mettre rapidement à l’abri.
- 31 tirs pour le PSG.
- 10 tentatives cadrées.
- 4,43 xG générés.
- 8 arrêts réalisés par Jeffrey De Lange.
João Neves a notamment manqué une tête aux six mètres, Dembélé plusieurs situations et Akliouche une énorme possibilité en fin de match. Le gardien marseillais a évidemment réussi une grande partie, mais avec une telle quantité et qualité d’occasions, Paris devait marquer davantage.
Ousmane Dembélé, une soirée vraiment brouillonne
Après ses bonnes prestations précédentes, Ousmane Dembélé est passé à côté de son Classique. Positionné dans l’axe puis déplacé à droite, il n’a jamais vraiment trouvé le bon rythme et a gâché plusieurs situations intéressantes.
- Une reprise manquée alors qu’il était seul au second poteau avant la pause.
- Une nouvelle reprise ratée sur un excellent centre de Mendes à la 53e.
- Une perte de balle à l’origine de l’égalisation marseillaise à la 72e.
Le PSG a finalement gagné, ce qui atténue les conséquences de cette dernière erreur. Mais dans un secteur offensif déjà coupable d’avoir trop tergiversé, Dembélé a été celui qui a le plus symbolisé le manque de justesse de la soirée.




