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Kvaratskhelia dit tout : Dembélé, Ruiz, Ballon d'Or, célébration et ses chaussettes

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Kvaratskhelia dit tout : Dembélé, Ruiz, Ballon d’Or, célébration et ses chaussettes

Khvicha Kvaratskhelia, attaquant de 25 ans du Paris Saint-Germain et de la Géorgie, a évoqué de nombreux sujets auprès du journal The Athletic. Notamment, ses coéquipiers Ousmane Dembélé (attaquant de 29 ans) et Fabian Ruiz (milieu de 30 ans), mais aussi sa célébration, son rôle de modèle dans son pays et la façon dont il porte ses chaussettes durant les matchs.

Kvaratskhelia « Il réalise toujours ce genre de gestes ; pour nous, ce n’est pas nouveau. C’est ça, Ousmane. »

Le 5-4 contre le Bayern ?

C’était un match fou. Ce match restera à jamais dans l’histoire du football. C’était un privilège de jouer ce match.

La Coupe du Monde ?

Je ne regardais que les matchs de mes coéquipiers. Parfois, je ne dormais pas à cause d’eux.

Le triplé de Dembélé contre la Norvège ?

J’ai regardé ce match. On le voit lors des matchs du PSG. Il réalise toujours ce genre de gestes ; pour nous, ce n’est pas nouveau. C’est ça, Ousmane.

Kvaratskhelia « Il est tellement sous-estimé, car sa compréhension du football est vraiment incroyable. »

Ruiz ?

Il est tellement sous-estimé, car sa compréhension du football est vraiment incroyable. Je ne sais plus qui a dit ça à propos de (Sergio) Busquets : « Quand on regarde un match, on ne voit pas Busquets, mais quand on regarde Busquets, on voit le football. » C’est la même chose pour Fabi : on ne le remarque pas forcément, mais sa capacité à comprendre le jeu et sa façon de le contrôler… le tempo qu’il impose est d’un tout autre niveau.

Le Ballon d’Or est un sujet au sein du vestiaire ?

Parfois. Quand je suis arrivé ici, quand nous avons tout gagné et qu’Ousmane a remporté le Ballon d’Or, je lui disais que j’étais venu pour l’aider à gagner le Ballon d’Or et la Ligue des champions.

Vous pensez pouvoir le gagner ?

Si vous posez la question à n’importe quel joueur, nous ne pensons pas vraiment aux trophées individuels ; ils découlent de la réussite de l’équipe. Quant aux personnes qui prennent la décision (pour le Ballon d’Or), c’est leur métier.

Kvaratskhelia « J’ai marqué un but juste après, alors je me suis dit que c’était peut-être de la chance. »

Pourquoi jouer avec les chaussettes baissées ?

C’était mon premier match avec Naples et j’ai ressenti des crampes pendant 35 minutes. Peut-être étais-je stressé parce que c’était ma première rencontre. D’habitude, je portais mes chaussettes hautes, comme tout le monde.

Je me suis dit que les baisser pourrait peut-être m’aider à soulager mes crampes. J’ai marqué un but juste après, alors je me suis dit que c’était peut-être de la chance. Depuis, je n’ai pas changé cette habitude.

Kvaratskhelia « Nous respectons tout le monde, mais sur le terrain, nous voulons simplement dominer. »

Pourquoi votre célébration ?

Basket-ball. Achraf (Hakimi) et moi jouions à NBA ensemble et, un jour, je lui ai dit que si je marquais, je ferais cette célébration, inspirée de celles de la plupart des joueurs de NBA. Après ça, je l’ai tout simplement gardée.

Une raison particulière pour la force du PSG contre les clubs de Premier League ?

Je ne pense pas qu’il y ait quoi que ce soit de particulier. Nous respectons tout le monde, mais sur le terrain, nous voulons simplement dominer.

Kvaratskhelia « Je leur montre que tout est possible »

Une pression particulière en étant un modèle en Géorgie ?

C’est un plaisir d’être un modèle pour les enfants géorgiens, mais cela s’accompagne évidemment d’une certaine pression : chaque fois que l’on entre sur le terrain, il faut montrer l’exemple, car ils observent le moindre de nos gestes. Venir d’un petit pays et réussir, c’est servir d’exemple. Je leur montre que tout est possible et que, si l’on a un rêve, on peut le réaliser.

Kvaratskhelia « Je n’avais jamais vu ça avant d’arriver ici. »

Votre surnom préféré ?

Mon préféré, c’est Kvaradona. Je suis vraiment fier d’avoir joué à Naples. Qu’on m’appelle ainsi représente à la fois un privilège et une pression, car il est très difficile de gérer une comparaison avec l’un des meilleurs footballeurs de l’histoire. Personne ne peut rivaliser avec Maradona, mais c’est un plaisir.

Que voudriez vous prendre à Dembélé ?

Sa capacité à jouer des deux pieds, sa façon de conserver le ballon et d’accélérer avec. Je n’avais jamais vu ça avant d’arriver ici. Son talent est d’un autre niveau.

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