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PSG – Après son but historique, Ferran Torres révèle ce qui le motive encore
Ferran Torres, 26 ans, attaquant du Paris Saint-Germain, reste profondément marqué par le but qui a offert le Mondial 2026 à l’Espagne. Invité de El Hormiguero, l’Espagnol a raconté ce souvenir hors norme, mais aussi la manière dont il tente désormais de gérer succès, échecs et critiques.
Torres « Au moins une fois par jour, je regarde le ralenti du but »
Le but en finale de CDM ?
« Au moins une fois par jour, je regarde le ralenti du but. Juste après le coup de sifflet final, j’ai demandé comment c’était arrivé ; je ne m’en souvenais plus. (…) Marquer un but en Coupe du monde, c’est autre chose. C’est incomparable. (…) Marquer, c’est toujours grisant. »
Deux mois après avoir inscrit le but décisif de la finale du Mondial, Torres ne cherche manifestement pas encore à banaliser ce qui restera l’un des moments majeurs de sa carrière. Le plus intéressant pour le PSG est peut-être ailleurs : malgré ce statut nouveau et une action qui l’a fait entrer dans l’histoire de la sélection espagnole, l’attaquant doit rapidement retrouver un quotidien de club où chaque match impose de repartir de zéro. Une bascule émotionnelle rarement évidente après un accomplissement aussi immense.
Torres « Les commentaires, positifs ou négatifs, me motivent »
Comment gérer l’après ?
« Tout comme lorsqu’on rate un tir, il ne faut pas se décourager, mais il ne faut pas non plus s’emballer. (…) Pendant la Coupe du monde, j’ai raté quelques occasions et j’ai été très critiqué, mais s’il y a une chose que j’ai apprise, c’est que les commentaires, positifs ou négatifs, me motivent. »
C’est probablement cette partie de son discours qui doit le plus intéresser le Paris Saint-Germain. Torres décrit une forme d’équilibre assez précieuse pour un joueur offensif : ne pas transformer un échec en crise, mais ne pas davantage laisser un succès modifier son approche.
À Paris, où les performances individuelles sont constamment scrutées, cette capacité à absorber aussi bien les critiques que les compliments peut devenir un véritable atout. Son Mondial l’a propulsé dans une autre dimension médiatique ; à lui désormais de conserver cette stabilité dans la durée.








