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Bergeroo : "J'ai vécu deux années à la tête du PSG qui ont été pour moi exceptionnelles".

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Bergeroo : « J’ai vécu deux années à la tête du PSG qui ont été pour moi exceptionnelles ».

Philippe Bergeroo, l’actuel sélectionneur de l’Équipe de France de football féminin, est revenu sur ses deux années passées au Paris-Saint-Germain en tant qu’entraineur, dans l’émission 100% Ducrocq sur France Bleu.

« J’ai vécu deux années à la tête du PSG qui ont été pour moi exceptionnelles. Ca été une grande réussite parce qu’il faut se souvenir du contexte. Alain Giresse était entraîneur, on m’a demandé de prendre sa place j’ai refusé parce que c’est lui qui m’a fait venir. On appelle alors Arthur Jorge et Denis Troch et moi je me retrouve au placard pendant six-sept mois où je faisais les séances d’entraînement avec les remplaçants.

Ce n’était pas une situation facile pour moi. Après j’ai accepté, mais je me souviens quand même que l’on a tapé le Bayern Munich et on avait tapé Rosenborg 7-2 et que l’on était qualifié au deuxième tour de la Ligue des Champions. On avait une équipe de jeune (à l’époque les jeunes talents étaient Stéphane Dalmat et Peter Luccin entourés de Bernard Mendy et du grand retour de Nicolas Anelka)« .

Il ajoute également : « Pour moi il y avait beaucoup de personnes dans les tribunes qui attendait la place donc quand j’avais gagné un match je rentrais chez moi et je disais « j’ai une semaine de crédit » par contre si je perdais je disais « il faut gagner ou faire match nul » sinon c’était la fin. Je ne vais pas souvent au Parc, mais quand je croise des supporters parisiens ils sont super sympa et honnêtement j’ai de très bons souvenirs. On a quand même été les premiers à battre Marseille 2-1 au Parc avec des buts de Simone et Rodriguez J’ai alors découvert les supporters du Parc qui avaient battu Marseille pour la première fois. » a-t-il poursuivi.

C’est entraîneur, malgré cette victoire contre l’OM, cet entraîneur n’a pas laissé une grande empreinte au PSG. Pourtant, il avait une équipe intéressante, même si elle était loin du niveau de celle d’aujourd’hui. En revanche, il a eu la « chance » de connaître la même pression que Laurent Blanc, qui semble aujourd’hui en danger au moindre faux pas.

 

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