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Bruges/PSG - Nsoki évoque ce match particulier et son départ de Paris
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Bruges/PSG – Nsoki évoque ce match particulier et son départ de Paris

Stanley Nsoki, défenseur de 22 ans qui peut jouer dans l’axe ou à gauche, devrait connaître un moment très particulier ce mercredi soir (coup d’envoi à 21h, diffusion sur RMC Sport et Canal+). Non seulement il devrait être titulaire pour disputer le premier match de Ligue des Champions de sa carrière, mais en plus ce serait face à son club formateur, quitté en 2019 pour signer à l’OGC Nice. A l’occasion, le Titi parisien s’est confié auprès de Goal

Nsoki « J’avais besoin de temps de jeu en continuité dans un projet ambitieux. »

« Forcément, ça fait bizarre de retrouver le Paris Saint-Germain à peine quelques semaines après avoir intégré mon nouveau club. C’était sans doute écrit Sur l’instant T, je n’ai pas éprouvé plus d’excitation que ça mais, petit à petit, ça commence à monter avec l’approche de cette échéance. Ce n’est pas forcément le PSG en particulier, mais plus la compétition qui fait que l’adrénaline monte.

Mon départ ?

J’avais besoin de temps de jeu en continuité dans un projet ambitieux. Au PSG, quand tu t’entraînes avec des joueurs de cette qualité tous les jours, c’est un privilège. Mais le problème, c’est qu’il n’y avait pas de continuité entre les entraînements et les matchs. Je pensais, en toute modestie, qu’avec la qualité de mes entraînements, je pouvais me montrer un peu plus. Je ne revendiquais rien de particulier, parce que j’étais quand même dans un vestiaire avec beaucoup de poids et un club dans lequel il y a une certaine pression. Donc sa place, il faut vraiment la mériter.

Nsoki « ce n’est pas non plus impossible. Presnel (Kimpembe) et Adrien (Rabiot) l’ont montré. »

Pourquoi c’est si difficile pour un Titi parisien et pourquoi ils finissent par partir ?

Ce sont avant tout des choix personnels. Pour ma part, j’étais à la recherche de quelque chose que Paris ne pouvait pas me proposer, en terme de continuité dans un groupe professionnel, de suivi personnel, de progression en tant que footballeur et même en tant qu’homme. Trouver tout ça à Paris, c’est assez compliqué parce que c’est une équipe qui veut tout gagner, donc ce n’est pas possible d’avoir dix joueurs formés chez toi mais qui sont inexpérimentés pour remporter la L1 et affronter les meilleurs en Ligue des champions. Mais ce n’est pas non plus impossible. Presnel (Kimpembe) et Adrien (Rabiot) l’ont montré. »

Il y a évidemment un sentiment particulier au moment d’affronter son club formateur, surtout que Nsoki n’est pas parti il y a très longtemps. Il connait encore des joueurs dans l’effectif. Et on se doute qu’il garde une certaine affection pour le PSG. D’ailleurs, il n’y a pas de colère ou autre pensée négative quand il évoque le club parisien. Simplement, il ne pouvait pas avoir ce qu’il espérait en restant à Paris.

Certes, il glisse qu’il aurait aimé jouer plus. Ce que l’on peut comprendre, surtout que l’on a pu l’espérer pour lui. Mais le défenseur rappelle rapidement qu’il y a une grande concurrence à Paris. Nsoki insiste même sur le fait qu’une place est logiquement difficile à prendre dans un effectif comme celui du PSG. Tout en sachant que ce n’est pas « impossible ». Certains Titis ont réussi à se faire une place dans la capitale et d’autres essayent encore. Sauf que, comme dans tous les grands clubs, il n’y a rien de simple.

Il faut beaucoup de talent, de travail et de patience. Un dernier élément qui semble de plus en plus rare. Même si on peut comprendre que les jeunes finissent par penser qu’il sera plus simple d’avoir du temps de jeu en professionnel en partant. Le tout pour le PSG est de trouver le bon équilibre afin d’avoir le meilleur effectif possible tout en ayant des jeunes talents formés à Paris qui s’imposent petit à petit en équipe première.

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