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PSG/Lille - Gouvernec "On doit être capable de ne pas avoir ce sentiment horrible"
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PSG/Lille – Gouvernec « On doit être capable de ne pas avoir ce sentiment horrible »

Après le match nul concédé en déplacement face à l’OM dimanche dernier, le Paris Saint-Germain a renoué avec la victoire en s’imposant 2-1 contre le LOSC en ouverture de la 12ème journée de Ligue 1. Malgré l’ouverture du score logique en première mi-temps, les Lillois ont fini par s’incliner face au collectif et au réalisme parisien dans les dernières minutes. En fin de rencontre, l’entraineur des Dogues Jocelyn Gouvernec avait tout sauf le sourire au micro de Prime Video.

« Ils ont changé leurs couloirs. Ils ont apporté plus de largeur à leur jeu. Après, ce n’est pas que le résumé du match. Je suis, ce n’est même pas frustré de repartir avec zéro point. On doit revenir avec un point au minimum. On a eu le tort de ne pas tuer le match. On a eu des occasions pour. On aurait dû prendre au minimum un point.

Ils ont longtemps buté. Après que Paris se procure des occasions à domicile, oui évidemment. Ils ont eu plus de largeur avec leurs entrées, évidemment. On doit être capable de se mettre à l’abri et de ne pas avoir ce sentiment horrible d’être frustré. J’ai l’impression d’avoir vu la même chose que ce qu’a connu Lyon. »

Les saisons se suivent mais ne se ressemblent pas et si le LOSC est la dernière équipe à l’avoir battu au Parc des Princes, le PSG a su prendre sa revanche même si celle-ci a mis beaucoup de temps pour se dessiner. Longtemps accrochés et menés, les hommes de Pochettino ont su accélérer en toute fin de match pour venir à bout d’un adversaire coriace et percutant.

Frustrant dans le contenu malgré le résultat, le PSG n’a pas fait étal de tout son talent mais a su concrétiser ses dernières cartouches par l’intermédiaire dans un premier temps de son capitaine, qui une fois encore a su sonner la révolte dans ses rangs. A la hauteur du brassard, le Brésilien Marquinhos devient définitivement précieux dans les deux surfaces. Sans Mbappé, c’est l’Argentin Di Maria qui a complété le trio d’attaque et il a plutôt bien tenu son rang avec ses percussions mais surtout un but et une passe décisive. Grand artisan de la victoire, il a bien combiné avec Neymar qui a multiplié les dribbles et semblé en bien meilleur forme que lors de ses dernières sorties.

A l’arrivée de bonnes nouvelles malgré le retard à l’allumage, tout n’est pas à jeter. Paris tangue, Paris joue à se faire peur mais Paris reste vainqueur. Il ne manque plus que la manière pour que la fête soit totale.

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