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Hernandez est cash : PSG, collectif, Luis Enrique et Deschamps
Dans des propos relayés par ParisSG Infos, d’après un entretien accordé au Figaro, Lucas Hernandez, 30 ans, défenseur du Paris Saint-Germain, a affiché son ambition intacte avec le club parisien. Entre amour de Paris, fierté collective et envie d’écrire encore l’histoire, le message est limpide. Il enchaîne les grandes compétitions et veut rester dans cette énergie. Il a aussi fait l’éloge de Didier Deschamps et Luis Enrique, notamment sur leur point commun de faire de grands collectifs.
🔴🔵🌟🌟 Lucas Hernandez au Figaro :
📢 « Je veux la troisième étoile en Ldc au PSG ! »
2️⃣ « Il me reste encore deux ans de contrat. Bien sûr que j’aimerais finir mes années de contrat là-bas et même plus. »
🥰 « Je suis très bien à Paris. Ma famille aussi. On écrit l’histoire… pic.twitter.com/PNe0myisAV
— ParisSG INFOS (@Paris_sginfos) June 19, 2026
Hernandez « On écrit l’histoire du club. »
Je veux la troisième étoile en Ldc au PSG ! Il me reste encore deux ans de contrat. Bien sûr que j’aimerais finir mes années de contrat là-bas et même plus. Je suis très bien à Paris. Ma famille aussi. On écrit l’histoire du club. On ne se rend pas compte que l’on est devenu des légendes du club.
Cela viendra avec le temps. Dans dix, vingt, trente ans, tout le monde se souviendra de notre doublé. C’est écrit dans l’histoire du sport français.
Hernandez « Luis Enrique le sait. Il m’appelle, je rentre, et il sait que je vais tout donner. »
« Au PSG, on a démontré les qualités du collectif. Bien sûr que je veux jouer, je suis un compétiteur, mais, si ce n’est pas le cas, je suis là pour l’équipe. Je suis un soldat. Un guerrier. Rien ne me fera changer.
Luis Enrique le sait. Il m’appelle, je rentre, et il sait que je vais tout donner. Contre Liverpool et le Bayern, il a eu besoin de moi et j’étais là. Avec le PSG on a gagné la C1 et après j’ai basculé sur le Mondial. C’est impossible de profiter. De savourer. Nous sommes dans la machine à laver.
Attention, c’est génial et je ne me plains pas. Je profiterai de ces trophées quand je serai à la retraite. Et je me dirai que je n’étais pas si mauvais que ça.
Hernandez « Ils détestent l’individualisme. »
Luis Enrique et de Didier Deschamps ?
Oui, ils sont tous les deux comme ça. Ils détestent l’individualisme. Zéro ! Le collectif au-dessus de tout. Et je me retrouve là-dedans. Ils ont raison. Leur carrière leur donne raison non ?
Aujourd’hui, je me sens à 100 %, prêt à relever tous les défis. Mes genoux sont tout neufs. À 30 ans, je connais parfaitement mon corps. Et j’arrête de courir partout comme un jeune fou de 20 ans.. »
Cette déclaration dit beaucoup de la place prise par Lucas Hernandez dans le PSG actuel. Il ne parle pas seulement de temps de jeu ou de contrat, mais d’appartenance. Son envie de rester, de viser une troisième Ligue des champions et de s’inscrire dans la durée donne l’image d’un joueur pleinement engagé dans le projet parisien.
Le passage sur le collectif est aussi central. Hernandez accepte un rôle parfois moins exposé, mais continue de se définir comme un joueur fiable, disponible et prêt au combat. Pour Luis Enrique, ce profil reste précieux dans un vestiaire où l’équilibre collectif compte autant que le talent individuel.
C’est peut-être moins spectaculaire qu’un but décisif, mais dans une saison longue, ce genre de mentalité pèse lourd. Que ce soit en Equipe de France ou au PSG son envie semble inébranlable. Il a rendu de bons services à ses équipes et sa mentalité est louée par ses pairs.


















