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Après match: Le parc est déchai…dé!

Publie le 23/08/2010 a 15:13



  • Que dire de plus de ce qui fût déjà dit. Le PSG version 2010-2011 s’inscrit dans un schéma de jeux* basé sur les centres. Lors du match face à Bordeaux, les joueurs se sont obstinés à trouver la solution dans ce type d’animation alors que, le danger est venu sous la forme d’un jeu de passes rapide dans l’axe (but de Hoarau* ).

    Inutile de revenir sur la qualité des centres de Ceara plaisant latéral gauche. Bien que droitier, sa complémentaire avec Nenê est plaisante et ses centres sont généralement bons (lorsqu’il a le temps de s’appliquer). Mais qu’en est-il en comparaison d’un centreur comme Rothen* ? Sur cette rencontre, le gaucher aurait apporté une qualité supplémentaire synonyme de danger. Kombouaré a choisi de se priver d’un joueur en total addéquation avec l’animation offensive, alors n’en parlons plus.

    Parlons des présents étant donné qu’il y a des choses à dire. En effet, face à Bordeaux, les joueurs et le staff ont montré d’inquiétantes limites.
    Dans le désordre; les joueurs se sont retrouvés tactiquement en danger dès la 60ème minute. L’arrivée de Bodmer n’a pas solutionné le soucis de liaison entre la défense et le milieu. Si ce secteur était bien en place et compact face aux Verts, ce ne fût pas le cas hier soir. Entre la défense et les récupérateurs, les lignes étaient étirées entre 20 et 30 mètres. Aucun joueur -gardien y compris- n’a été capable de s’adapter. Comme depuis deux ou trois saisons, ce flottement a perduré jusqu’à la fin de la rencontre. La sanction, comme souvent, fut immédiate: Wendel et Fernando -deux joueurs tactiquement intelligents- se sont engouffrés et baladés dans ce « no man’s land ».

    Le deuxième point découle de ce mauvais placement. Les Bordeaux, grâce à leurs deux chefs d’orchestre obtinrent plusieurs coups de pied de coins grâce auxquels ils firent la différence. Pour être précis, il s’agit de 4 corners. 4 corners tirés à l’identique avec un taux de transformation anormalement élevé de 50%. Si le premier corner -qui fit mouche- est à considérer comme un accident, il n’en est rien pour les trois autres. Certes ils étaient bien tirés: un ballon haut en direction d’un costaud (Diarra, Ciani) au second poteau. Mais sur les 4 coups de pied, Coupet* hésita à sortir et choisi systématiquement la mauvaise solution en ne sortant pas. Sur trois répétitions, les joueurs ne sont jamais parvenu à corriger leurs mauvais placement (But de Diara à la première tentative, puis Ciani à la dernière).

    Du côté du staff il y a aussi des reproches. Le Kanak, « head coach » suivant l’appellation anglo-saxonne du poste, est forcement en premier plan. C’est lui le chef ou le général et pourtant il est resté passif. Passif ou convaincu de ses choix initiaux, un peu comme Raymond Domenech considérant que « l’absence de coaching c’est du coaching ». Paris devenait fébrile en seconde mi-temps et il fallait corriger le tire. Les possibles remplacements et la présence de l’entraîneur sur le banc de touche l’y autorisent et devraient l’encourager. Kombouaré n’a rien fait. Le coach de papier s’est contenté de suivre son habituel plan de route:
    _sortie d’Erding (mécontent) pour Giuly (souriant), puis Bodmer pour Clément et enfin Sessegnon pour Pegguy.
    Que Paris gagne ou perde, la feuille de route reste la même souvent à la minute prêt. Sans être entraîneur, le public a constaté que Makelele manqué de jus, que la confiance et les placements de Camara* s’effritaient plus vite qu’une façade d’un HLM et enfin que les qualités de dribble d’un Nenê devenaient son défaut: personnel.
    Antoine Kombouaré* n’a rien constaté de tout cela si bien qu’il a comme toujours, en bon coach de papier, dirigé les débats à la façon d’un joueur du célèbre jeux vidéo « Football Manager ».

    Au lendemain de la 3ème journée, tout le PSG s’englue déjà dans ses convictions. Les dirigeants (aux plaisirs rééls de certains spectateurs) veulent leur stade à l’anglaise, mais comme les anglais se plaisent à le rappeler…« Vous voulez des stades à l’anglaise, mais en Angleterre les bières dans les stades sont avec alcool ». Au dessus, l’actionnaire s’accroche au chimérique bail du stade. Plus bas dans la hièrarchie, l’entraîneur est trop fière pour laisser ses états d’âme aux vestiaires ou admettre ses limites.
    Et pour les autres…Qui pourrait reprocher aux joueurs d’être limités ou trop vieux? Qui pourrait reprocher aux publics absents de ne pas vouloir payer sa place assise pour assister à une défaite du PSG au parc des princes?

    La suite au prochain numéro ! Et en attendant…N’hésitez pas à cliquer sur les liens repérés « * » !

    Publie le 23/08/2010 a 15:13

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    Que dire de plus de ce qui fût déjà dit. Le PSG version 2010-2011 s’inscrit dans un schéma de jeux* basé sur les centres. Lors du match face à Bordeaux, les joueurs se sont obstinés à trouver la solution dans ce type d’animation alors que, le danger est venu sous la forme d’un jeu de passes rapide dans l’axe (but de Hoarau* ).

    Inutile de revenir sur la qualité des centres de Ceara plaisant latéral gauche. Bien que droitier, sa complémentaire avec Nenê est plaisante et ses centres sont généralement bons (lorsqu’il a le temps de s’appliquer). Mais qu’en est-il en comparaison d’un centreur comme Rothen* ? Sur cette rencontre, le gaucher aurait apporté une qualité supplémentaire synonyme de danger. Kombouaré a choisi de se priver d’un joueur en total addéquation avec l’animation offensive, alors n’en parlons plus.

    Parlons des présents étant donné qu’il y a des choses à dire. En effet, face à Bordeaux, les joueurs et le staff ont montré d’inquiétantes limites.
    Dans le désordre; les joueurs se sont retrouvés tactiquement en danger dès la 60ème minute. L’arrivée de Bodmer n’a pas solutionné le soucis de liaison entre la défense et le milieu. Si ce secteur était bien en place et compact face aux Verts, ce ne fût pas le cas hier soir. Entre la défense et les récupérateurs, les lignes étaient étirées entre 20 et 30 mètres. Aucun joueur -gardien y compris- n’a été capable de s’adapter. Comme depuis deux ou trois saisons, ce flottement a perduré jusqu’à la fin de la rencontre. La sanction, comme souvent, fut immédiate: Wendel et Fernando -deux joueurs tactiquement intelligents- se sont engouffrés et baladés dans ce « no man’s land ».

    Le deuxième point découle de ce mauvais placement. Les Bordeaux, grâce à leurs deux chefs d’orchestre obtinrent plusieurs coups de pied de coins grâce auxquels ils firent la différence. Pour être précis, il s’agit de 4 corners. 4 corners tirés à l’identique avec un taux de transformation anormalement élevé de 50%. Si le premier corner -qui fit mouche- est à considérer comme un accident, il n’en est rien pour les trois autres. Certes ils étaient bien tirés: un ballon haut en direction d’un costaud (Diarra, Ciani) au second poteau. Mais sur les 4 coups de pied, Coupet* hésita à sortir et choisi systématiquement la mauvaise solution en ne sortant pas. Sur trois répétitions, les joueurs ne sont jamais parvenu à corriger leurs mauvais placement (But de Diara à la première tentative, puis Ciani à la dernière).

    Du côté du staff il y a aussi des reproches. Le Kanak, « head coach » suivant l’appellation anglo-saxonne du poste, est forcement en premier plan. C’est lui le chef ou le général et pourtant il est resté passif. Passif ou convaincu de ses choix initiaux, un peu comme Raymond Domenech considérant que « l’absence de coaching c’est du coaching ». Paris devenait fébrile en seconde mi-temps et il fallait corriger le tire. Les possibles remplacements et la présence de l’entraîneur sur le banc de touche l’y autorisent et devraient l’encourager. Kombouaré n’a rien fait. Le coach de papier s’est contenté de suivre son habituel plan de route:
    _sortie d’Erding (mécontent) pour Giuly (souriant), puis Bodmer pour Clément et enfin Sessegnon pour Pegguy.
    Que Paris gagne ou perde, la feuille de route reste la même souvent à la minute prêt. Sans être entraîneur, le public a constaté que Makelele manqué de jus, que la confiance et les placements de Camara* s’effritaient plus vite qu’une façade d’un HLM et enfin que les qualités de dribble d’un Nenê devenaient son défaut: personnel.
    Antoine Kombouaré* n’a rien constaté de tout cela si bien qu’il a comme toujours, en bon coach de papier, dirigé les débats à la façon d’un joueur du célèbre jeux vidéo « Football Manager ».

    Au lendemain de la 3ème journée, tout le PSG s’englue déjà dans ses convictions. Les dirigeants (aux plaisirs rééls de certains spectateurs) veulent leur stade à l’anglaise, mais comme les anglais se plaisent à le rappeler…« Vous voulez des stades à l’anglaise, mais en Angleterre les bières dans les stades sont avec alcool ». Au dessus, l’actionnaire s’accroche au chimérique bail du stade. Plus bas dans la hièrarchie, l’entraîneur est trop fière pour laisser ses états d’âme aux vestiaires ou admettre ses limites.
    Et pour les autres…Qui pourrait reprocher aux joueurs d’être limités ou trop vieux? Qui pourrait reprocher aux publics absents de ne pas vouloir payer sa place assise pour assister à une défaite du PSG au parc des princes?

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    Dans le désordre; les joueurs se sont retrouvés tactiquement en danger dès la 60ème minute. L’arrivée de Bodmer n’a pas solutionné le soucis de liaison entre la défense et le milieu. Si ce secteur était bien en place et compact face aux Verts, ce ne fût pas le cas hier soir. Entre la défense et les récupérateurs, les lignes étaient étirées entre 20 et 30 mètres. Aucun joueur -gardien y compris- n’a été capable de s’adapter. Comme depuis deux ou trois saisons, ce flottement a perduré jusqu’à la fin de la rencontre. La sanction, comme souvent, fut immédiate: Wendel et Fernando -deux joueurs tactiquement intelligents- se sont engouffrés et baladés dans ce « no man’s land ».

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    Que Paris gagne ou perde, la feuille de route reste la même souvent à la minute prêt. Sans être entraîneur, le public a constaté que Makelele manqué de jus, que la confiance et les placements de Camara* s’effritaient plus vite qu’une façade d’un HLM et enfin que les qualités de dribble d’un Nenê devenaient son défaut: personnel.
    Antoine Kombouaré* n’a rien constaté de tout cela si bien qu’il a comme toujours, en bon coach de papier, dirigé les débats à la façon d’un joueur du célèbre jeux vidéo « Football Manager ».

    Au lendemain de la 3ème journée, tout le PSG s’englue déjà dans ses convictions. Les dirigeants (aux plaisirs rééls de certains spectateurs) veulent leur stade à l’anglaise, mais comme les anglais se plaisent à le rappeler…« Vous voulez des stades à l’anglaise, mais en Angleterre les bières dans les stades sont avec alcool ». Au dessus, l’actionnaire s’accroche au chimérique bail du stade. Plus bas dans la hièrarchie, l’entraîneur est trop fière pour laisser ses états d’âme aux vestiaires ou admettre ses limites.
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