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PSG/Monaco – Paris joue enfin, mais gâche tout : les tops et les flops !
Ce vendredi soir, le Paris Saint-Germain s’est incliné 1-2 (résumé vidéo PSG/Monaco) contre Monaco dans le cadre de la 3e journée de Ligue 1 2026-2027 au Parc des Princes. On vous présente les tops et les flops de cette défaite.
Les tops
❤️Un PSG enfin plus cohérent dans le jeu
La défaite fait mal, mais elle ne doit pas complètement masquer les progrès. Le PSG a livré une prestation plus cohérente avec le ballon que lors de ses premières sorties en Ligue 1. Les distances entre les joueurs étaient meilleures, le milieu a davantage participé à la construction et Paris a réussi à installer Monaco dans son camp pendant de longues séquences.
- Paris mène 1-0 à la pause grâce à Marquinhos.
- Monaco doit attendre la 58e minute pour cadrer sa première frappe.
- Le PSG a longtemps contrôlé le scénario avant de perdre pied en seconde période.
Tout n’est donc pas à jeter, loin de là. Paris a davantage ressemblé à l’équipe de Luis Enrique dans sa manière de monopoliser le ballon et de chercher les décalages. Le problème se situait surtout ensuite, dans l’exécution et dans les deux surfaces.
Marquinhos répond encore présent
Pour la deuxième rencontre consécutive, Marquinhos trouve le chemin des filets. Après son égalisation dans le temps additionnel à Lille, le capitaine parisien ouvre cette fois le score à la 31e minute en se jetant sur un ballon de Kvaratskhelia devant le but.
- But à la 31e minute.
- Deuxième but consécutif en Ligue 1.
- Seul Parisien à avoir trouvé la faille face à Monaco.
Il serait exagéré d’en faire le symbole d’une défense irréprochable puisque Paris encaisse encore deux buts. Mais dans l’implication et surtout dans les moments importants, Marquinhos continue de montrer l’exemple.
Kvaratskhelia trouve au moins le geste décisif
Sa prestation n’a pas été suffisamment constante pour parler de grand match, mais Kvaratskhelia a réussi ce qui a trop souvent manqué au PSG : mettre le bon ballon dans la bonne zone. Son centre devant le but permet à Marquinhos d’ouvrir le score.
Dans une attaque parisienne qui a énormément manqué de précision dans les derniers mètres, cette action mérite d’être soulignée. Le Géorgien n’a pas tout réussi, mais il a au moins transformé une situation offensive en véritable occasion de but.
Les flops
😡Une finition encore beaucoup trop approximative
Paris a eu le ballon, les situations et suffisamment de présence autour de la surface pour faire davantage de dégâts. Pourtant, le seul but parisien vient d’un défenseur. C’est révélateur.
Les offensifs ont trop souvent manqué de justesse : frappes mal équilibrées, tentatives manquant de puissance, mauvais choix ou temps de retard au moment de conclure. Le PSG parvient à construire, mais gaspille encore beaucoup trop lorsqu’il faut terminer les actions.
Dominer n’a d’intérêt que si cette domination produit des buts. Sur ce point, Paris reste très loin du compte.
Le petit jeu manque encore de précision
Le contraste était parfois saisissant. Paris parvenait à entrer dans les zones intéressantes, puis perdait soudainement en qualité dès que les espaces se réduisaient. Contrôles un peu trop longs, remises imprécises, passes données dans le dos du partenaire ou enchaînements ralentis : le déchet technique a cassé beaucoup de situations prometteuses.
Ce problème est différent de celui de la finition. Le PSG ne gâche pas seulement au moment de tirer : il gâche également certaines attaques avant même de pouvoir frapper. Pour une équipe construite autour des associations courtes et du mouvement permanent, cette imprécision dans les petits espaces coûte cher.
Monaco a besoin de beaucoup trop peu pour marquer
C’est probablement le point le plus inquiétant. Paris peut contrôler une rencontre pendant près d’une heure et voir tout son travail s’effondrer sur les premières véritables situations adverses.
- Premier tir cadré de Monaco à la 58e minute : but de Nazinho.
- Idumbo donne l’avantage à Monaco à la 72e.
- Deux buts encaissés en seulement 14 minutes.
Le deuxième but est particulièrement frustrant, Idumbo parvenant à déclencher depuis un angle fermé. Il ne s’agit donc pas d’un PSG constamment dépassé défensivement, mais d’une équipe encore trop facilement punie lorsqu’elle perd le contrôle d’une action. Et à ce niveau, quelques secondes de flottement suffisent.





