Autour du PSG
Brest/PSG – Julien Lachuer dévoile comment il compte gêner Paris
Ce dimanche à 20h45 (diffusion sur Ligue1+) le Paris Saint-Germain (13e) affronte Brest (7e) au Stade Francis Le-Blé dans le cadre de la 4e journée de Ligue 1 2026-2027. En conférence de presse, le coach brestois Julien Lachuer s’est exprimé au sujet de cette rencontre et de l’adversaire parisien.
Lachuer « Le meilleur des hommages, c’est de tout donner contre ce Paris Saint-Germain »
Il y aura forcément beaucoup d’émotion autour de l’hommage rendu à Éric Roy. Comment préparer les joueurs à cela ?
« Éric, il n’en parlait pas. Donc c’est difficile d’en parler et d’anticiper, parce que je pense que lui, il n’aurait pas voulu. Lui, il était focus, c’est un grand compétiteur. Pour lui, ce qui était important, c’était le match. On sait l’émotion que ça va certainement créer chez les joueurs, chez le public, chez le staff, parce que c’était une personne qui nous était chère au-delà des résultats qu’il a apportés.
Le meilleur des hommages, c’est de tout donner contre ce Paris Saint-Germain, puis on verra le résultat à la fin. »
Lachuer « Quand on joue Paris, on sait que c’est dangereux »
À quel type de match vous attendez-vous face au PSG ?
« Quand on joue Paris, on sait que c’est dangereux. On s’attend à une équipe qui maîtrise le tempo, maîtrise le match, avec sa qualité technique, ses principes de jeu offensifs et qui va nous mettre une pression sur le plan défensif. Nous, c’est continuer notre progression avec cet engagement, cette intensité et jouer avec nos principes. On espère qu’ils nous permettront de poser des problèmes à cet adversaire. »
Lachuer « Les matchs contre Paris sont faciles à préparer »
Est-ce finalement facile ou difficile de préparer un match contre une équipe aussi forte ?
« À préparer, c’est facile parce qu’à peu de choses près, on sait ce qu’ils vont faire. Et d’ailleurs, c’est un modèle aussi pour nous parce qu’en sachant ce qu’ils vont faire, ils gagnent toujours autant de matchs.
Bien sûr qu’ils ont de la qualité individuelle, mais leurs principes de jeu doivent aussi nous dire qu’on doit avoir un style. Les matchs contre Paris sont faciles à préparer parce qu’on sait ce qu’ils vont faire. Par contre, aller jouer, c’est une autre paire de manches. Il y a du monde sur le banc, du monde sur le terrain et du talent. »
Lachuer « C’est la meilleure équipe d’Europe »
Comment comptez-vous répondre à la qualité de la relance parisienne ?
« On ne va pas changer notre fusil d’épaule. Ce qui va nous contraindre à être peut-être un peu plus bas ou à défendre, c’est la qualité de l’adversaire. Le Paris Saint-Germain, ce n’est pas leur faire un manque de modestie, mais c’est la meilleure équipe d’Europe. Nous, ce qu’on veut, c’est aller presser haut, leur poser des problèmes et attaquer le but adverse. À certains moments, il faudra peut-être s’accrocher dans nos 30 mètres. »
Lachuer « On doit s’inspirer de ce qu’il fait »
Quel regard portes-tu sur Luis Enrique ?
« On ne peut être qu’admiratif du travail qu’il fait, parce qu’il y a beaucoup d’entraîneurs qui sont passés par Paris. À chaque fois qu’il y a un reportage, une interview de lui ou sur lui, je lis, je regarde, parce qu’on doit s’inspirer de ce qu’il fait. Tout simplement parce que c’est le meilleur. Il arrive à gérer un groupe avec des stars et à créer cette atmosphère. Ce qu’il donne comme énergie à son équipe, on ne peut que s’en inspirer. »
Lachuer « S’il y a une personne qui résume bien le PSG, c’est le coach »
Parmi tous les joueurs du PSG, est-ce qu’il y en a un qui t’impressionne davantage ?
« Non, je vous l’ai dit, c’est le coach. Paris a eu des top joueurs : Neymar, Mbappé, Messi, mais ils n’ont jamais rien gagné sur le plan européen. S’il y a une personne qui résume bien ce qu’est le PSG en ce moment, c’est le coach, avec son staff, parce qu’il arrive à créer cette adhésion. Et c’est ça le plus dur quand on est entraîneur : arriver à créer cette adhésion et ce style qui est reconnaissable par tous. »
Lachuer « On doit avoir cette volonté de leur faire mal »
La série très difficile de Brest face au PSG change-t-elle votre approche ?
« Pour gagner contre Paris, il faudra minimum marquer un but, voire deux, parce qu’on sait qu’ils ont une force offensive. On sait que c’est compliqué contre Paris, mais c’est du football. Ce sont souvent des rapports de force. Nous, on doit avoir cette volonté de leur faire mal, de créer des choses. On va jouer du Brest. On va essayer d’être durs dans les duels, d’aller vers l’avant et de durcir le match. »








