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PSG/Barcelone – Les tops et flops du match nul qui qualifie le PSG pour les quarts de finale
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PSG/Barcelone – Les tops et flops du match nul qui qualifie le PSG pour les quarts de finale

Le Paris Saint-Germain et le FC Barcelone se sont quitté sur un match nul 1-1 (5-2 sur l’ensemble des deux matchs), ce mercredi soir lors du match retour des 8es de finales de la Ligue des Champions (retrouvez le résumé ici). Le PSG a souffert, le souvenir de la remontada a semblé bien présent dans les esprits, Keylor Navas, gardien de 33 ans, a sauvé plus d’une fois son équipe mais les Parisiens ont su faire le dos rond pour sauver l’essentiel: la qualification. On vous présente les tops et flops de ce match.

Les tops –

Keylor Navas.

Quel joueur, quel match. Il a quasiment tout sauvé et c’est peu dire tant les Barcelonais ont frappé au but. Mais il a fait le job. Il est injuste de dire que sans lui Paris perdait parce que la réalité, c’est qu’il fait parti de l’équipe et que parfois, c’est le gardien qui doit le plus s’employer. Il a fait du bien, ces arrêts ont rassuré sa défense. Il arrête même un penalty qui aurait pu être gravissime pour les Parisiens. Avoir un tel gardien, c’est peut-être ce qu’il manquait à cette équipe. Il ne peut rien sur la frappe stratosphérique de Messi. Il ne faut pas bouder le plaisir de l’avoir au sein de cet effectif du PSG, car il fait partie de cette équipe et cela permet de dire que malgré les défaillances de certains, tous n’ont pas sombré et c’est bien là la grande différence avec le Barcelone/PSG de 2017.

La charnière centrale.

Tout n’a pas été parfait, loin de là, mais les images de Presnel Kimpembe et Marquinhos (défenseur de 25 et 26 ans), se battant pour empêcher un but en seconde mi-temps resteront un élément marquant. Ils n’ont rien lâché même dans la difficulté. Ils ont compensé ce qu’ils ont pu et le brésilien a tenté de sortir vers le porteur pour faire souffler son équipe. C’est dans l’adversité que les joueurs se révèlent et dans la difficulté que naît les grandes équipes. Pour cela, il faut des leaders et les deux défenseurs centraux, même acculés ont montré le chemin à suivre.

La qualification.

Paris est qualifié, sans perdre, ne serait-ce qu’une mi-temps. En face, n’en déplaise à certains, ce n’était pas une faible équipe, mais bien des champions qui se sont présentés sur la pelouse du Parc des Princes. D’autres équipes auraient souffert, mais combien auraient su résister. Les matchs aller/retour comportent deux rencontres, sur deux matchs, on peut voir des tendances et cette fois Paris a été plus fort dans un sens. 5-2, ce n’est pas rien pour éliminer sa bête noire. Maintenant, cela donne encore du temps à Pochettino pour avancer avec son groupe et mine de rien petit à petit, le PSG avance, avec ses armes du moment et reste en vie dans chaque compétition dans lesquelles il est engagé.

Abdou Diallo.

Petite mention spéciale pour lui qui fait une entrée remarquée. Il est rentré sans crainte et a donné de l’énergie à ses coéquipiers. Il a permis un certain rééquilibrage qui a fait du bien. Tout n’a pas été parfait, mais c’est dans ces matchs que l’entraîneur voit les joueurs qui ont du tempérament et sur lesquels il pourra compter à l’avenir. Il fait parti de ces joueurs qui ont permis à Paris de ne pas sombrer en équipe. Paris aura besoin de tout le monde. Cela fait plaisir de voir des joueurs qui jouent moins à compenser les faiblesses du soir.

Les flops –

La première mi-temps.

Mais que s’est-il passé ? Paris a affiché un visage inquiétant, pas dans le rythme, ils ont constamment joué avec quelques secondes de retard. De ce fait, Paris a couru après le ballon sans jamais poser le pied dessus. Des joueurs ont failli au plus mauvais moment. Quand un joueur est en retard, ce sont les autres qui payent mais quand plusieurs joueurs le sont, cela donne ce qu’on a vu hier en première mi-temps. Tactiquement, Paris a pris l’eau sur les ailes tellement, les Barcelonais ont joué haut et ont dédoublé sur les côtés. Les joueurs n’ont pas su garder le ballon pour donner de l’air, c’est une mi-temps sans additionner avec les vieux démons des diverses remontada. 

Le manque de mouvement.

Pour les milieux de terrain (qui sont totalement passé à côté), il était très difficile de trouver des solutions. La faute au peu de mouvement des autres joueurs qui à l’image de l’équipe ont joué à contre temps. Offensivement, hormis Mbappé qui a demandé le ballon dans la profondeur à plusieurs reprises, on n’a pas senti des joueurs prêts à faire les efforts, à se démarquer, à combiner. Sans possibilité de passes, les milieux ont pris l’eau et de fait ont commencé à reculer. Le bloc s’est distendu et la tâche s’est compliquée pour trouver les joueurs offensifs. Dans ce match, une défaillance en a entraîné une autre, mais c’est peut-être bien l’apathie et l’absence de mouvement qui a précipité ce scénario.

Aucun joueur pour tenir le ballon offensivement.

Quand une équipe subit, elle doit parfois se remettre à certains joueurs capables de donner du temps en gardant le ballon haut pour permettre au bloc de monter et de se rapprocher. Hier, on n’a pas vu cela. Le ballon a été trop vite perdu rendant les vagues barcelonaises trop présentes. Pas de Moise Kean, capable de faire mal aux défenses avec sa puissance, Angel Di Maria sûrement trop juste pour tenir ce rôle au début du match, mais aussi l’absence de Neymar qui sans doute aurait fait reculer les Catalans. Il a manqué ce joueur offensivement qui aurait fait beaucoup de bien pour calmer les ardeurs des latéraux Barcelonais. Ce ne sera pas toujours le cas. 

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