Restez connectés avec nous
@Baptiste Fernandez/Icon Sport

Ligue 1

A contre-courant, Sage se lâche sur le PSG !

En conférence de presse ce jeudi, Pierre Sage, 46 ans, entraîneur du RC Lens, a livré une lecture mesurée de la dynamique du Paris Saint-Germain. En s’appuyant sur le renversement parisien à Monaco (3-2) mardi en Ligue des Champions, le technicien a surtout rappelé une chose : malgré le bruit et les critiques, les adversaires, eux, parlent d’un PSG au niveau mondial.

Sage « Comme toutes les autres équipes européennes, on sait que le PSG est l’un des meilleurs clubs du monde »

« Pour le PSG, je tiens à nuancer : même mené 2-0, même en loupant un penalty, ils ont été capables de l’emporter. La performance de retourner un match comme celui-ci, en revenant à 2-2 avant la mi-temps, est déjà d’un haut niveau. Encore une fois, c’est une équipe qui décide un peu ce qu’elle fait de ses matchs. A partir du moment où elle est dans la décision de l’emporter, elle fait tout ce qu’il faut pour y parvenir. C’est une équipe qu’on respecte au plus haut point. Comme toutes les autres équipes européennes, on sait que le PSG est l’un des meilleurs clubs du monde »

Dans un contexte où le PSG se retrouve souvent disséqué à la loupe, par les médias comme par une partie des supporters, Pierre Sage a choisi une approche plus froide, donc plus parlante. Pour lui, le scénario de Monaco n’a rien d’un simple “match fou” : être mené 2-0, rater un penalty, et quand même gagner, c’est une marque de maîtrise.

Sage insiste sur la capacité de Paris à reprendre la main quand il “décide” de le faire, comme si le club de la capitale fixait lui-même l’intensité et l’issue de ses rencontres. Une manière, aussi, de remettre à leur place certaines lectures trop définitives : ceux qui affrontent le PSG ne voient pas une équipe en crise permanente, mais un adversaire d’élite qu’on respecte au plus haut niveau.

Ce genre de discours dit souvent plus que les débats en boucle : la critique peut être bruyante, mais l’évaluation des adversaires reste généralement plus pragmatique… parce qu’elle se fait à partir de ce qui arrive vraiment sur le terrain.

Autres articles présents dans Ligue 1