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Ligue 1

Nathalie Boy de la Tour annonce ne pas vouloir se présenter pour rester présidente de la LFP

Nathalie Boy de la Tour, présidente de la Ligue de Football Professionnel depuis 2016, a fait une annonce importante dans L’Equipe ce mardi : elle ne se présentera pas pour sa propre succession lors de l’élection cet automne. Elle ne compte même pas garder une place au sein de la LFP. Elle a aussi répondu aux critiques envoyées au football français durant la crise due à l’épidémie du coronavirus.

« C’est un choix mûrement réfléchi. J’avais pris la décision de ne pas me représenter en début d’année et s’il n’y avait pas eu le Covid-19, je l’aurais communiquée plus tôt. J’irai au bout de mon mandat, le conseil d’administration déterminera la date des prochaines élections. 

J’ai 51 ans, j’ai d’autres envies et d’autres projets. J’ai passé quatre ans à la Ligue. Quatre ans, c’est un bon cycle. C’est à la fois court et long. J’ai beaucoup donné et beaucoup reçu, appris aussi. Je souhaite après vingt ans dans le football sur lequel je compte garder un œil avisé et attentif, passer à autre chose. 

« Mon seul regret est qu’il ne soit pas plus uni et solidaire. »

Les critiques durant la crise ?

Cette crise ne doit pas occulter les décisions prises et les bons résultats obtenus depuis quatre ans. Le foot a été touché comme les autres secteurs d’activité. Mon seul regret est qu’il ne soit pas plus uni et solidaire et que les acteurs ne se fassent pas davantage confiance. »

On peut comprendre le choix de Boy de la Tour, qui peut avoir envie de se relancer dans autre chose après de nombreuses années dans le football. Surtout que la présidence de la LFP peut être particulièrement prenante. Et si elle avait déjà fait son choix avant la crise, cette dernière n’a pas pu aider à vouloir s’accrocher à ce poste tant il y a eu des complications et des critiques.

Clairement, il y a eu un manque de solidarité regrettable. On espère que les acteurs du football français sauront utiliser cette période pour progresser, car le besoin d’une remise en question est évident. Le souci étant que l’on voit souvent les présidents de clubs rejeter la faute sur les autres, clubs comme instances. Une attitude qui risque de ne pas faire beaucoup avancer les choses.

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