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Dati, Grégoire, Bournazel promettent le Parc des Princes, le PSG répond
@Anthony Dibon/Icon Sport

Autour du PSG

Dati, Grégoire et Bournazel promettent le Parc des Princes, le PSG répond

À l’approche des municipales, le Paris Saint-Germain redevient un sujet de campagne… et pas seulement sur la pelouse. Rachida Dati, candidate de droite à la mairie de Paris, promet une vente du Parc des Princes au PSG, pendant que ses rivaux affichent eux aussi leur solution “clé en main”. Ici Paris fait le point sur le dossier, avec la position du club parisien, qui a été contacté.

« Elle ferait « rester le PSG à Paris » »

Rachida Dati a annoncé que, si elle était élue, elle ferait « rester le PSG à Paris ». La candidate de droite assure qu’elle « négociera la vente du Parc des Princes au PSG en contrepartie de la création d’un village sportif et culturel « parc PSG » autour du stade, en lien avec les associations sportives du secteur, pour que le club reste à Paris et que cela bénéficie aux Parisiens ».

« le PSG doit continuer à écrire son histoire au Parc des Princes »

Emmanuel Grégoire (Parti socialiste), ancien adjoint d’Anne Hidalgo, souhaite quant à lui « trouver une issue au dossier » et se dit prêt à faire voter le Conseil de Paris sur la vente du parc. Dans son programme, il se dit convaincu que « le PSG doit continuer à écrire son histoire au Parc des Princes et à la Porte de Saint-Cloud », et promet de transformer cet espace de l’ouest parisien « en un quartier de vie ouvert, vert et populaire ».

Le candidat Horizons, Pierre-Yves Bournazel, assure lui aussi vouloir « rouvrir les négociations avec le club ». Dans une vidéo postée sur ses réseaux fin novembre 2025, écharpe du PSG autour du cou, l’ancien député promettait que « le PSG restera au Parc des Princes ».

« Ces études se poursuivent avec rigueur et elles restent notre priorité »

La réponse du PSG :

« Notre projet de donner une nouvelle dimension à notre enceinte sportive exige, par son ampleur et sa complexité, un cadre institutionnel stabilisé et un calendrier de travail sérieux et méthodique. C’est la démarche que nous suivons aujourd’hui à Massy et à Poissy, où des moyens importants ont été engagés par le club et nos partenaires locaux pour étudier ces sites. Ces études se poursuivent avec rigueur et elles restent notre priorité.

Ce dossier résume parfaitement la politique parisienne quand elle sent l’élection : tout le monde veut “garder le PSG à Paris”, mais chacun y colle son packaging. Dati met sur la table une vente assortie d’un “parc PSG” à vocation sportive et culturelle.

Emmanuel Grégoire parle d’une issue à trouver via un vote du Conseil de Paris, avec l’idée d’un quartier “ouvert, vert et populaire” autour de la Porte de Saint-Cloud. Pierre-Yves Bournazel promet lui aussi de rouvrir les négociations. Face à cette surenchère, le PSG répond froidement : le club rappelle que ses études à Massy et Poissy sont la priorité et qu’il ne commentera pas les “options” mises en avant par les candidats.

Traduction simple : à l’Hôtel de Ville, on vend du symbole. Au PSG, on vend du concret,  ou au moins, un calendrier et un cadre “durable”. Entre les deux, le Parc des Princes reste le plus beau décor de campagne de la capitale.

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