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Edito - Sergio Ramos : une légende a signé au PSG
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Edito – Sergio Ramos : une légende a signé au PSG

C’est désormais officiel, Sergio Ramos, ancien défenseur emblématique du Real Madrid de 35 ans, s’est engagé avec le Paris Saint-Germain pour les deux prochaines saisons. Il avait une offre du Real Madrid qui a expiré et il a dû se faire une raison et quitter son club de toujours, avec lequel il a tout gagné. Il vient s’ajouter à la longue liste de légendes ayant rejoint le PSG depuis le début de son histoire. C’est un grand coup pour le PSG qui s’offre une référence mondiale, il n’est plus tout jeune, mais il reste un extraordinaire défenseur. Il va apporter son expérience et son leadership dans une équipe parisienne qui commence à avoir des allures de rouleau compresseur.

Sergio Ramos le Sévillan.

C’est le 1er février 2004 que le tout jeune Sergio Ramos fait ses débuts comme professionnel avec le FC Séville. Il va jouer son premier match, 26 petites minutes qui vont alors lancer une carrière phénoménale. Il n’a pas encore 18 ans. Il va jouer sept petits matchs. La saison 2004/2005 est l’avènement de l’espagnol au plus haut niveau. Ses qualités sont déjà bien marquées et son entraîneur de l’époque, Joaquín Caparrós, n’hésite pas à en faire un titulaire en puissance. Il va participer à 31 matchs de Liga espagnole et 7 matchs de Coupe UEFA. 

Il réalise sa première saison pleine et attise les convoitises de toute part. C’est le Real Madrid qui va se saisir de l’opportunité. Sous l’impulsion de Florentino Perez, alors à son premier mandat en tant que président des Merengue, il offre 27 millions d’Euros au FC Séville pour faire venir le talentueux défenseur. C’est un record pour un joueur espoir. Sergio Ramos est alors âgé de 19 ans et quelques mois.

Santiago Bernabeu me voilà.

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SERGIO RAMOS – Presentation Real Madrid – 08.09.2005 – Santiago Bernabeu –

Le 28 août 2005, Ramos va fouler la pelouse du Santiago Bernabeu en tant que Madrilène pour la première fois. C’est le début d’une très longue carrière dans l’un des meilleurs clubs de l’histoire. Il se voit attribuer le numéro 4, qui appartenait à Fernando Hierro, une légende de Madrid. Ce n’est pas rien. 

Un joueur polyvalent.

Formé en tant qu’attaquant, il est devenu défenseur plus tard. À Madrid, Vanderlei Luxemburgo, l’entraîneur de l’époque, le fait jouer défenseur central, mais n’hésite pas à le faire monter au milieu. Avec l’arrivée de Pepe, en 2007, il va aussi être amené à jouer sur les côtés en tant que latéral. Il possède de telles qualités que la différence se fait à peine sentir. C’est à partir de la saison 2011/2012, à 25 ans, qu’un certain José Mourinho le fait sortir de son couloir pour reprendre les rennes de la défense, avec le succès qu’on lui connaît.

Saison 2005 à 2010.

5 saisons – 6 entraineurs.

Madrid est dans une période compliquée. Les entraîneurs ne restent pas ou ne sont pas conservés. Ramos va alors devoir s’adapter à plusieurs coachs aux visions différentes. Le point commun des 6 ? Ils ont tous fait jouer Sergio Ramos. Ce n’est jamais simple de changer d’entraîneur à la fin de chaque saison. 

On peut les citer, Vanderlei Lxemburgo, débarqué en décembre 2005, Juan Ramon Lopez Caro (2005/2006), Fabio Capello (2006/2007)Bernd Schuster (2007/2008), Juan de Ramos (2008/2009) et enfin Manuel Pellegrini (2009/2010). Durant cette période, Ramos a joué 216 matchs toutes compétitions confondues avec le Real Madrid. Utilisé dans l’axe et au milieu jusqu’en 2007, il va ensuite occuper le poste de latéral droit (parfois à gauche selon les besoins). 

Un défenseur buteur.

Durant cette période, il va marquer 28 buts et faire 14 passes décisives. C’est un ratio étonnant pour un défenseur, mais comme il le dit lui-même, son passé d’attaquant aide beaucoup pour se montrer prolifique. De plus, on voit poindre un énorme caractère avec une « grinta«  qui fait des ravages. Il est un vrai plus pour son équipe qui commence à comprendre que l’espagnol n’est pas un joueur comme les autres. 

Pas encore le taulier de la défense.

Il n’est pas encore le grand défenseur central que l’on connaît. Barré par Pepe et Metzelder, Ramos a continué à montrer ses qualités. Mais son nombre de matches dans l’axe s’est considérablement réduit avec les arrivées de l’été 2007. Mais il est surtout exilé sur le côté grâce à sa grande polyvalence. Durant la saison 2009/2010, sous les ordres de Pellegrini, il se voit obtenir le statut de vice-capitaine. C’est une première étape fondamentale pour lui dans sa jeune carrière. De plus, il s’installe la plupart des matchs dans l’axe suite à la blessure de Pepe. 

L’ère José Mourinho (2010/2013).

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Altercation Sergio Ramos / Carles Puyol – 29.11.2010 – Barcelone / Real Madrid – 13e journee Liga

Au début de la saison 2011/2012, Mourinho n’est plus satisfait du rendement à droite de Sergio Ramos. Il décide de le replacer dans l’axe. Il va continuer à dépanner sur les côtés, mais le portugais le veut au centre du terrain, là où il trouve que ses qualités sont exceptionnelles. Mourinho met alors en place la charnière Pepe/Ramos connue pour son talent, mais aussi pour son agressivité sans limite. Sergio Ramos, qui est déjà un joueur dur sur l’homme, se voit attribuer un rôle de chien de garde qui est grandement renforcé par son partenaire Pepe. 

Durant cette période, il va jouer 137 matchs pour 13 buts et 11 passes décisives. La saison 2012/2013 est compliqué pour lui. Il va rater de nombreux matchs pour blessure, mais il va aussi être suspendu 5 matchs pour avoir insulté un arbitre en Coupe du Roi. Il reste tout de même sur des standards hors du commun. Il termine d’ailleurs l’année dans l’équipe-type de la FIFA.

2014: la Decima.

L’arrivée d’Ancelotti.

Mourinho out, place à Carlo Ancelotti. L’entraîneur italien est expérimenté et son management est à l’opposé de celui de Mourinho. Son arrivée est aussi une tentative d’apaisement de l’équipe de Mourinho réputé trop rugueuse et au jeu pas toujours exceptionnel. Fraichement arrivé du PSG, l’entraîneur Italien met tout de suite sa patte sur l’équipe. Le club fait son parcours en Liga et est proche de remporter le titre. Malheureusement pour Ramos et compagnie, le club va finir troisièmes 87 points (comme le FC Barcelone) et c’est l’Atlético Madrid avec 90 points qui remporte la Liga. 

Le sauveur.

Mais Sergio Ramos va marquer l’histoire du club dans une autre compétition, la Ligue des Champions. Le 24 mai 2014, il devient un héros en égalisant à la 93e minute de la finale de la Coupe aux grandes oreilles contre l’Atlético Madrid. Mené depuis la première mi-temps, Madrid voyait s’échapper la dixième Ligue des Champions de son histoire. C’était sans compter sur la hargne de Ramos. Son coup de casque permet à son équipe d’aller en prolongation avec la fin heureuse qu’on connaît, victoire 4-1 pour entrer dans la légende.

L’indétrônable contrarié par des blessures musculaires.

Sous l’ère Ancelotti, Ramos à joué 93 matchs pour 14 buts et 5 passes décisives. Il a eu un rôle prépondérant dans la victoire en Ligue des Champions. Mais la saison 2014/2015 est bien plus compliqué pour lui. Contrarié par des blessures musculaires, il va alors jouer moins de matchs. Il remporte tout de même la Super Coupe d’Europe et la Coupe du Monde des Clubs, mais échoue à la deuxième place en Liga à deux petits points du FC Barcelone.

 Le Real Madrid a alors souffert avec de nombreux buts encaissés, 38. Ramos a fait partie de cette défense, mais il a aussi dû être éloigné des terrains à de nombreuses reprises pour des blessures. Cela n’a pas aidé Madrid dans le « money time« . En Ligue des Champions, c’est la Juventus Turin qui élimine Madrid en demi-finale.

Le capitaine

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Sergio RAMOS – 05.10.2013 – Levante / Real Madrid – 8eme journee de Liga

Suite au départ d’Iker Casillas, Sergio Ramos est intronisé capitaine du Real Madrid. C’est Rafael Benitez qui lui confie cette tâche. C’est une passation naturelle tant, le défenseur est un meneur d’hommes hors pair. Il ne lâchera plus ce rôle jusqu’à son départ en juillet 2021. 

L’arrivée de Zidane.

La 11e Ligue des Champions (2016).

Benitez out en janvier 2016 suite à de mauvais résultats, c’est le légendaire Zinédine Zidane qui se voit confier les rennes du club. Pas question pour le français de bousculer la hiérarchie, Ramos reste son capitaine. L‘année 2016 est une année fantastique pour Ramos. Il remporte la Liga. En ligue des Champions, il atteint la finale et marque même le seul but de son équipe. Il a marqué dans les deux finales qu’il a disputées. Ce but permet au Real Madrid d’aller aux tirs aux buts. Victoire 1-1 (5-3 TAB), Ramos entre dans la légende en remportant une seconde fois la Coupe tant désirée. 

La 12e Ligue des Champions (2016/2017).

Parce qu’il était écrit que Sergio Ramos serait légendaire, cette troisième Ligue des Champions dans son escarcelle marque sa carrière. Le Real Madrid étrille la Juventus Turin 4-1 et remporte sa 12e Ligue des Champions. Zinedine Zidane est un prophète et Ramos, le besogneux, est le capitaine de cette équipe. Ramos repart aussi avec la Super Coupe d’Europe et la Coupe du Monde des Clubs. 

La 13e Ligue des Champions (2017/2018) et la polémique autour de son agressivité.

Jamais deux sans trois, c’est ce qu’a réalisé Sergio Ramos dans la plus grande compétition de clubs au monde. Il soulève alors sa 4e Coupe aux grandes oreilles. Mais il va alors être au cœur d’une polémique. Le désamour est grand notamment en Espagne où son comportement sur les terrains ne passe plus. Ses cartons rouges à la pelle (on va y revenir plus tard) commencent à sérieusement lasser tout le monde. Il possède la mauvaise réputation de ne pas assez se maîtriser et semble être passé maître dans l’art de faire des fautes « vicelardes ». Tels sont les mots employés par la presse à son égard. Durant la finale de la Ligue des Champions, Ramos va une nouvelle fois faire parler de lui, mais pas de la manière désirée.

Il est à l’origine de la sortie sur blessure de Mohamed Salah, à la 26e minute, qui handicape clairement Liverpool. Salah quitte alors ses coéquipiers avec une luxation à l’épaule, Ramos lui est resté sur le terrain. Largement critiqué pour ce comportement dangereux, Ramos va aussi être accusé d’avoir causé une commotion cérébrale au gardien Anglais Loris Karius suite à un coup

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Sergio Ramos(L) Real Madrid stopped Mohamed Salah (r) Liverpool during the UEFA Champions League Final between Real Madrid andLiverpool at the NSK Olimpiyskiy Stadium, Kiev. On May 26th, 2018. Photo: Oleksiewicz / Newspix / Icon Sport

. Les deux buts encaissés par Liverpool sont alors remis en question suite à cette information. Sergio Ramos va alors s’attirer les foudres des réseaux sociaux et des médias. 

Bilan des 17 années au Real Madrid et avec l’Equipe d’Espagne.

Une longévité et des statistiques exceptionnelles.

Sergio Ramos a joué 671 matchs avec le Real Madrid. Il demeure le 4e joueur ayant le plus joué avec le club merengue. Devant lui, se trouvent des légendes du club, Manuel SanchisIker Casillas et à la première place (741 matchs), Raul. En terme de buts, il se trouve à la 22e place du palmarès du club avec 101 buts, mais il est défenseur central, sa performance est significative et exceptionnelle. Il a aussi donné 40 passes décisives. 

Avec l’Espagne, dont il a été le capitaine, il compte 180 sélections pour 23 buts et 7 passes décisives. 

Un des plus beaux palmarès madrilène.

Sergio Ramos est un joueur à part et son palmarès peut en être témoin. Seul Paco Gento (1953/1971) possède plus de titres que lui à Madrid (23). Sergio Ramos depuis 2005 a été titré 22 fois (comme Marcelo arrivé en 2007). Il trône au second rang, mais il a conquis le cœur des « socios » avec ses 4 Ligues des Champions dont il a été l’un des plus grands artisans. Son ratio en Liga est plutôt faible compte tenu de son pedigree et celui du Real Madrid (5 titres). Il a aussi remporté 2 Coupes du Roi, 4 Supercoupe d’Espagne, 3 Supercoupe de l’UEFA et pour finir 4 Coupes du Monde des Clubs. Un palmarès impressionnant.

Avec l’équipe d’Espagne, il a aussi brillé, remportant une Coupe du Monde (2010) et deux fois l’Euro (2008 et 2012).

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Expulsion Sergio Ramos / Undiano Mallenco – 23.03.2014 – Real Madrid / Barcelone – 29eme journee de Liga

Suspensions.

C’est l’un des vrais point noir de la carrière de Sergio Ramos. Agressif, à la limite, le « judoka », autant de superlatifs qui entourent la nouvelle star du PSG. Depuis la saison 2006/2007, il a été suspendu 41 fois. Il aura écopé de 26 cartons rouges. Il se classe parmi les 5 joueurs de l’histoire à avoir reçu autant cette sentence. Dans l’ordre, il aura pris 8 cartons rouges directs et 18 suite à des doubles cartons jaunes. Ces derniers ont été très nombreux durant sa carrière atteignant le total de 226 cartons jaunes en 716 matchs (31 % du temps de jeu sera soldé par un carton jaune dans sa carrière en club). C’est sans compter ses 5 matchs de suspension, qu’il a reçus après avoir insulté un arbitre en janvier 2013).

Il n’a jamais été suspendu avec l’équipe d’Espagne.

Sergio Ramos débarque à Paris.

L’idylle avec le club de Madrid s’est donc arrêtée en juillet 2021. C’est le Paris Saint-Germain qui a profité de l’occasion pour garnir ses rangs d’un joueur extrêmement expérimenté. Il rejoint donc un club à l’accent très hispanophone. Les doutes existent quant à sa forme à l’âge de 35 ans, mais l’ex-madrilène semble en avoir encore sous le pied.

Un défenseur/leader extrêmement talentueux.

« C’est quelqu’un qui est écouté par tout le monde dans le club. Sergio montre l’exemple ». Ces mots sont ceux de Tony Kroos, son ex, coéquipiers à Madrid. C’est un raccourci, mais cela montre aussi que l’espagnol est un leader naturel, capable d’amener avec lui une équipe jusqu’à la victoire. Le PSG aura besoin de ces qualités. Qui dit victoire, dit parfois qu’il faut se « révolter » pour l’obtenir. Le PSG a souffert ces dernières années d’un manque de hargne au moment de faire la différence. Encore une fois, il ne faut pas compter sur Ramos pour se taire quand l’équipe ne tournera pas rond. Il est un meneur d’hommes hors pair. 

Au rayon de ses qualités footballistiques, on retrouve un excellent jeu de tête, une qualité technique au-dessus de la moyenne pour un défenseur. Il possède une excellente vision du jeu et semble parfois indébordable. On l’a vu aussi, il est un défenseur buteur (quelques penalties dans l’histoire) mais bon nombre de buts décisifs, têtes, pieds. On l’a vu aussi marqué d’un retourné acrobatique rappelant alors son goût pour le poste d’attaquant qu’il occupait bien avant d’être un professionnel.

Parmi ses qualités (qui sont aussi des défauts), on retrouve son « vice ». C’est un joueur dur, capable de tout pour empêcher une action. Il fait du bien dans son équipe, car les attaquants savent qu’ils vont se frotter à un défenseur qui ne fera pas de cadeaux. Moins « propre » qu’un Thiago Silva, sa hargne et sa combativité ont autant pesé positivement que négativement. On n’atteint pas les sommets du football sans vice ni malice.

Pour finir, notons que Sergio Ramos est un joueur extrêmement professionnel et sérieux. Il s’entraîne plus que les autres, ne se relâche jamais et sa condition physique, s’il est épargné par les blessures, est extraordinaire. A l’image d’un Cristiano Ronaldo.

Un joueur dur et agressif.

Oui, mais le vice, s’est parfois transformé en attentat. On a vu de sa part des gestes qui n’ont rien à faire dans le football. Il est sanguin et ses nombreux cartons rouges montrent bien qui a trop tutoyé les limites. Sa réputation est négative sur ce point. Il a du mal à se calmer quand les choses ne tournent pas rond et cela lui vaut d’être un joueur décrié par un grand nombre de suiveurs. Son ratio fautes inexcusables/interventions de génie a beau être à son avantage, entendez bien que la plupart du temps ses gestes défensifs sont excellents, les fois où il a dégoupillé ont été trop nombreuses et trop marquantes. Ce n’est pas à 35 ans qu’il va se calmer mais s’il veut finir en beauté, il a tout intérêt à modeler son comportement.

L’autre point noir, ce sont ses blessures à répétition. La saison 2020/2021 a été l’une des pires de sa carrière, se retrouvant plusieurs fois blessé. Mais si la saison particulière liée au Covid invite à la prudence quant aux conclusions hâtives, on peut signifier que durant sa carrière, il a eu de nombreuses blessures musculaires. On espère qu’au PSG les blessures le laisseront tranquille, mais rien n’est moins sûr. Notons qu’il y a eu la tentative de le faire revenir plus vite pour la Ligue des Champions la saison passée, ce qui a été un échec.

Quid de sa place dans l’effectif du PSG.

Il est attendu à Paris dans une équipe habituée à jouer à 2 défenseurs centraux. Cela tombe bien, il a joué principalement dans ce dispositif-là. Mais on entend ici et là, que Mauricio Pochettino pourrait essayer la défense à 3. Dans les deux cas, Ramos ne sera pas perdu, il a cette capacité à bien défendre et à être le leader de la défense. La question est plutôt de savoir pourquoi le PSG passerait à 3 derrière ? Est-ce que c’est envisagé pour ne pas avoir à choisir entre Presnel Kimpembe (25 ans) et Sergio Ramos ? Si tel est le cas, alors oui, Paris doit jouer à 3 derrière, mais aussi recruter de nouveaux éléments. Qui dit un défenseur de plus, rappelle qu’il faut un remplaçant à ce poste en plus. 

Mais Paris peut très bien continuer à jouer avec sa défense à 2 centraux. Marquinhos (26 ans) parait indétrônable, à ses côtés, Sergio Ramos devrait lui aussi s’installer. Il peut tellement apporter à cette équipe qu’il semble compliqué d’imaginer l’entraîneur se passer de lui ou lui préférer un Diallo ou un Kimpembe malgré le pedigree de ce dernier.

Enfin, on peut aussi imaginer que le PSG ne change pas de système et fasse une rotation avec les trois défenseurs titulaires. Ramos est vieillissant, Marquinhos se blesse quand même de temps en temps et Kimpembe ne rassure pas toujours. Il y a beaucoup de possibilités, mais voir Ramos cirer le banc n’en est pas une. Soit le PSG va s’adapter soit il y aura des dommages collatéraux. Mais l’espagnol ne vient pas à Paris en pré-retraite. Il a encore une histoire à écrire.

Edito - Sergio Ramos : une légende a signé au PSG

Sergio Ramos with the cup during Real Madrid celebrates their 12th Champions League in La Cibeles square on 5th June 2017
Photo

L’arrivée de Ramos :

Ses premiers mots :

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