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Chantôme dévoile des anecdotes sur Ronaldinho et Ibrahimovic

Chantôme dévoile des anecdotes sur Ronaldinho et Ibrahimovic

Milieu arrivé au Paris Saint-Germain en 2000 à l’âge de 12 ans, Clément Chantôme est resté au club pendant 15 ans dont 9 en tant que professionnel. Il aura ainsi connu le déclin de l’ère Canal+, même s’il faisait partie des jeunes à ce moment-là, avant de passer professionnel pendant les années noires de Colony Capital pour enfin connaître le début de l’histoire avec QSI. En 249 matchs livrés en 15 années passées au PSG, il aura eu l’occasion de côtoyer de nombreux coachs ainsi que beaucoup de très bons joueurs même si lui n’a pas eu une carrière aussi riche qu’elle aurait pu être, malgré toutes les promesses entrevues très tôt.

Il est revenu dans l’émission Le Vestiaire de RMC Sport notamment sur deux légendes rencontrées à Paris, le génie Brésilien Ronaldinho et le suédois Zlatan Ibrahimovic.

« On était jeunes mais on le voyait arriver à l’entraînement dans le coffre de la voiture. C’est son frère qui le conduisait. Il nous faisait son petit geste des doigts dans la voiture. Par rapport à nous les jeunes, il était très gentil. »

On peut être sur ici que l’ancien Numéro 20 parle du fantasque brésilien, on image mal « Zlatan » rentré dans un coffre de voiture. Si les frasques du Numéro 10 ne sont un secret pour personne, on en apprend toujours de belles sur son personnage haut en couleurs. Tout chez lui rappelle l’amusement et le plaisir simple de jouer au foot et on ne peut que sourire devant de pareils faits.

Dans un tout autre registre mais dans la même classe de talent brut, Zlatan Ibrahimovic, lui aussi ancien Numéro 10 du PSG a su marquer les supporters par son professionnalisme et son caractère bien trempé, assorti de plusieurs punch-lines dont lui seul à le secret.

Chantôme « Grâce à lui ensuite, les joueurs n’ont plus eu besoin de porter les valises. »

« Il a un profond amour du foot et un respect pour le talent. Ibrahimovic respectait Laurent Blanc parce qu’il était champion du monde par exemple. Il a professionnalisé le club. Il y a une scène qui a marqué tout le monde. Premier déplacement qu’on fait avec lui. En montant dans sa chambre, il s’aperçoit que sa valise n’est pas là. Il appelle Leonardo et lui demande où sont ses affaires. En fait, sa valise était toujours dans le bus. A Milan, il a eu l’habitude que ce soit l’intendant qui le fasse. Grâce à lui ensuite, les joueurs n’ont plus eu besoin de porter les valises. »

Premier arrivé à l’entrainement, dernier à partir. Zlatan n’était pas seulement un monstre sur le terrain pendant les matchs comme l’était « Ronnie », il était également un monstre de travail et d’abnégation. Seul son ego pouvait jouer contre lui, lui qui au final jouait plus en solo au milieu des autres que réellement collectif, sans que cela n’ôte quoique ce soit à sa performance. Cela faisait partie de son personnage, tout simplement.

Zlataner : « Agir en situation de suprématie physique, technique ou tactique, dominer un adversaire de manière outrageante ou humiliante »

Si la définition du verbe inventé par feu « les Guignols de l’Info » prête à sourire, elle montre l’importance et l’aura qu’a su avoir le géant suédois en France. Sans oublier  que sa définition officielle en Suède est proche. Avec 156 buts en 180 matchs, il signe une performance incroyable en terme de régularité. Il ne lui manquera finalement que quelques bons résultats en Ligue des Champions pour le faire passer au rang de Dieu du foot, mais pour son ego, c’est peut-être mieux ainsi, ses chevilles semblant aussi solides que le joueur.

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